THE PENFRIEND
by Mary Druce Salut, Jean-François, je m’appelle John. Je suis anglais, et j’ai seize ans. J’habite dans une grande maison J’ai un chat et un chien, et un petit poisson. J’habite dans le sud de l’Angleterre Avec mes parents et une soeur et un frère. Est-ce que tu aimes la musique pop? Peut-être tu veux m’écrire une note? J’ai les yeux bleus et les cheveux bruns; Je mésure un mètre quatre-vingts J’aime l’école – mes matières preferées Sont la géographie et le langue français. Je vais a Blackpool chaque année Pendant les longues vacances d’été. J’espère que le temps fait beau chez toi. Helas! Ici il pleut et il fait froid. Jean-Francois, I’m writing in English today; I honestly feel that it’s better this way. I’ve tried to écrire in the language of France, But you don’t write in English – quelle grosse arrogance! I bet at my pitiful efforts you smirk, You and your cronies, you stupid French jerk. And when, in the summer, you visit this coast I cringe at the prospect of being your host. Jean-François, just in case my message is not clair I’m happy that I’m here, and you’re over there; For we two are diff’rent as Cheddar and Brie; Entente cordiale it was never to be. And guess what, Jean-François? I feel so much better To think I have sent you my very last letter, For, rightly or wrongly, of one thing I’m sure I don’t want to be your penfriend any more. PS. But as I am English, and nicer than you, I send kind regards. Au revoir. Toodle-oo.
The end